Conclusion
Conclusion
La fabrication du chocolat résulte donc d’une succession de procédés techniques traduisant une complexité qui transforment le cacao en produit fini. Le chocolat est aujourd’hui, comme autrefois, un produit de consommation courante : grâce aux méthodes ancestrales des Aztèques, nous sommes parvenus à confectionner, de façon très complexe, un aliment basique de l’alimentation occidentale. Néanmoins, au plus grand plaisir des gourmets, l’innovation chocolatière perdure : toujours plus originale, diverse et créative…
Le chocolat est aussi accusé d’être une « drogue douce
». Cette hypothèse a fait l’objet de recherches biochimiques. L’analyse du chocolat reste difficile car il contient plusieurs centaines de molécules différentes dont plusieurs peuvent avoir un
effet sur le cerveau.
Certaines personnes en absorbent
de grandes quantités et se disent »accros » au chocolat. Elles sont dites « chocolatomaniaques ». En considérant les rares effets secondaires, la discrétion des symptômes de l’état de manque et
la bonne acceptation sociale, beaucoup de chercheurs refusent d’assimiler la « chocolatomanie » à une toxicomanie. Les sentiments de désir irrésistible ou de besoin sont présents, mais l’état de
manque décrit par quelques sujets semble correspondre à des troubles anxieux mineurs. Le chocolat ne peut donc pas être à proprement parlé, considéré comme une drogue, mais comme un psychotrope
léger et polyvalent, procurant également une sensation de bien-être et de détente pour une certaine proportion absorbée. Le désir de chocolat est aussi stimulé par les variétés de présentations
commerciales et son caractère festif (cadeau occasionnel tout au long de l’année : Pâques, Noël, …).
Ainsi, grâce à la complexité que présente le chocolat dans sa fabrication complète et les nombreux effets que le chocolats peut avoir sur l’homme , nous avons bien montré en quoi le chocolat est plus qu ‘une friandise.